Après un débat structuré, Consensusia ne te laisse pas avec un paragraphe vague. Tu reçois un verdict — GO, NO-GO ou Conditionnel — plus les risques, la dissidence et un plan d'action. Le format est pensé pour les opérateurs qui doivent avancer vite sans zapper les vrais arbitrages.
Ce que signifie chaque verdict
- GO : le comité voit assez d'upside et un risque maîtrisable pour avancer maintenant, avec le plan indiqué.
- NO-GO : le downside, l'impact cash ou les preuves manquantes l'emportent sur un go immédiat.
- Conditionnel : avancer seulement si des gates précises sont remplies — embauche, métrique, pilote ou deadline.
Pourquoi Conditionnel est souvent le verdict le plus utile
Les vraies décisions stratégiques se réduisent rarement à un oui/non binaire. Un verdict conditionnel force des gates explicites : « GO si le runway reste au-dessus de 8 mois après l'embauche », ou « NO-GO sauf si le payback CAC passe sous 14 mois. » C'est ce langage que tu peux emmener en comité de co-fondateurs, board ou investisseurs — pas un « l'IA a dit peut-être ».
Comment utiliser le reste du mémo
- Recommandation : la synthèse exécutive en une phrase — commence par là.
- Pourquoi / Risques / Dissidence : les arguments à stress-tester avant de t'engager.
- Plan d'action : prochaines étapes concrètes, souvent séquencées (valider → pilote → scale).
- Score de confiance : un signal d'alignement entre agents, pas une probabilité de succès.
Erreur fréquente
Traiter un GO comme une permission de sauter la validation. Le comité suppose que ton contexte est exact. Si ton runway ou ton churn est obsolète, relance le débat avec des chiffres à jour — le verdict n'est bon que si le contexte l'est aussi.